Accueil Date de création : 28/04/05 Dernière mise à jour : 08/08/07 00:51 / 40 articles publiés
 

!! ke du new !!  posté le mercredi 08 août 2007 00:51

**  BOn jsui o portugal la g dja vu ou abité le jeune cristiano ronaldo a lisbone a koté de la gare "o oriente" c 1 d imeuble ac une espèce de corne blanch ki dépass imposibl de lé raté!!

** il pence tjr a sa 1er namoureuzz ki é de LOURES une ville a coté de lisbone dou é originèr ma grd-mèr!! sa dichir enfin bon il lui envoy d sms mé el sen ball lé coui*** el en sen fou de sa geuel dange el a di kel lavé oublié

** sa mère a le cancer du sein é il é tré inkiét pr sa santé

** merche romero son ex a di ke c t pa bien de sortir ac notr ronaldo ! kel navé pa besoin de lui soi dizan mtn la pouvr pr kel soi invité ds une soiré il doive lui payé 2500E alor ke kan el sorté ac C.Ronaldo on lui doné 4500€ /5000€

C tt pr le momen kom mtn jabite o portugal i sera + facil pr moi de vs doné d info!! BiizOuxX a tt lé fanssssss!! <3

lien permanent

/interview tiré de l'équipe/  posté le samedi 05 mai 2007 18:30

 tite interview de Cristiano Ronaldo :

 

  • Sans le savoir, vos parents vous ont compliqué la vie, puisqu'il y a déjà un autre Ronaldo très célèbre dans le football... (Faussement interloqué) Vous voulez parler de Ronaldinho hein? (Toute la troupe éclate de rire) Non plus sérieusement, je ne suis pas Ronaldo, je suis Cristiano Ronaldo. C'est sous ce nom que les gens me connaissent et m'interpellent.
  • N'empêche, quand on va sur Internet et qu'on tape "Ronaldo" sur un moteur de recherche, la majeure partie des réponses renvoie à l'autre Ronaldo. Ca ne doit pas faciliter votre positionnement image et marketing. J'aime mon nom. J'aime porter Ronaldo sur le dos de mon maillot. Cette ambigüité ne m'a jamais gêné, puisqu'elle n'existe pas pour moi. Je ne suis pas jaloux de l'existence de mon homonyme. D'ailleurs, la question que vous me posez ne m'était jamais venue à l'esprit.
  • Avez-vous la sentation d'avoir gagné "la guerre des Ronaldo"? Vous flambez à Manchester alors que votre homonyme, écarté par Fabio Capello, vient de quitter le Real pour l'AC Milan. Moi, ce que je veux faire, c'est imprimer la marque Ronaldo dans le football. Je veux laisser une empreinte de mon passage dans ce métier. Je ne me définis pas en fonction d'un autre Ronaldo.
  • Comment expliquez-vous votre mutation dans le jeu cet automne? Vous voilà devenu un footballeur réaliste. C'est le fruit d'un travail quotidien à l'entraînement avec Sir Alex Ferguson et Carlos Queiroz. Et du temps passé avec Luiz Felipe Scolari, qui m'a aussi beaucoup appris. Ce n'est pas une explosion, c'est un passage vers la maturité. Une progression normale. Je deviens chaque jour un peu plus adulte et j'ai la chance d'évoluer dans une équipe qui joue bien en ce moment. J'ai un objectif en tête : améliorer mon rendement dans le jeu et plus particulièrement face au but. Que ce soit Ferguson ou Scolari, les deux ont joué un rôle essentiel dans la simplification de mon jeu.
  • Vous semblez être entré dans le monde des adultes sans grand souci. Arsène Wenger le dit d'ailleurs : "Ronaldo est de cette génération qui devient adulte sans en avoir conscience, sans peur, ni doute." Peut-être. J'essaie d'être relax, naturel. De m'améliorer. De devenir un meilleur footballeur. La Coupe du Monde m'a beaucoup apporté de ce point de vue, avec les matchs couperet contre les Pays-Bas (victoire 1-0 en huitièmes) et l'Angleterre (victoire en quarts, 4-3 aux tirs aux buts) plus particulièrement. Et si Arsène Wenger pense ça de moi, je le prends comme un compliment. C'est un grand entraîneur, un éducateur. Ce qu'il décrit ressemble à ce que je veux atteindre. Devenir naturellement adulte, sans connaître le doute et la peur.
  • A quoi pensez-vous quand vous enchaînez vos dribbles infernaux? Je ne pense à rien. Dribbler est un geste naturel pour moi. Je suis né dribbleur. C'est mon style, ma vie. Mon esprit est occupé par des pensées simples : donner le meilleur de moi et rester concentré.
  • Mais quand même, quand vous éliminez deux, trois défenseurs, vous n'avez pas la vision d'un torero qui réussit ses passes? (Il rit) J'aime cette image, mais je ne pense pas du tout comme ça. Le dribble doit être constructif pour l'équipe. Je ne veux pas dribbler pour dribbler.
  • Vous admettez toutefois être un peu égoïste. Vous l'aimez, ce ballon. On a du mal à imaginer que vous avez été élevé au milieu de trois frères et soeurs. Oui je sais, parfois j'en fais un peu trop. Et je perds la balle. Mais ça vient, ça vient. Chaque année je deviens plus réaliste, plus solide. Je sais mieux choisir le moment de la passe maintenant. Mais bon, je n'ai pas peur de garder le ballon. J'assume. C'est moi. Toute ma vie, j'ai du me battre pour accomplir mon rêve. Alors je dribble pour gagner.
  • Vous dites que vous vous êtes battu pour devenir "Ronaldo". Vous parlez au sens propre ou au sens figuré? Ca n'a pas été facile, à 11 ans, de quitter ma famille et mon île de Madère pour rejoindre Lisbonne et le Sporting. Je venais d'une petite île, pas de Porto ou d'une autre grande ville. Et je suis arrivé seul. Voir un gars débarquer de Madère, ça n'avait rien de normal pour les autres. C'est très rare que des footballeurs de chez moi aient cette opportunité. Parfois la peur m'a accompagné, mais elle n'a jamais pris le pas sur mes certitudes. J'avais un rêve à accomplir. Je voulais être un grand footballeur. Et me voilà aujourd'hui à Manchester United.
  • Il parait qu'à Lisbonne, on s'est beaucoup moqué de vous au début. De votre accent en particulier. (Il rit) C'est comme si je parlais une langue étrangère. Au Portugal, les accents divergent d'une région à une autre, mais celui de Madère, ouh là là! A mon arrivée, absolument tout le monde se fichait de moi. Je sais aujourd'hui que c'est quelque chose de compréhensible. Mais à 11-12 ans, pff! Je réagissais mal. Ce fut vraiment une sale période.
  • Ca vous a forgé le caractère... Bien sûr. J'étais timide. Et quand on me mettait en boîte, je prenais des tours. Je me mettais salement en colère. Ce n'est pas bien, mais ça m'a servi pour la suite. Aujourd'hui, j'ai un de ces bagages face aux tourments! Je suis resté quand même cinq ans seul à Lisbonne. Ma famille venait juste me voir de temps en temps. Il m'a donc fallu marquer mon caractère pour me faire accepter. N'oubliez pas que j'ai tout juste 22 ans. Ma maturité est venue très tôt, en fait. Grâce à cette expérience de gamin venu seul et au fait d'avoir été très jeune exposé au monde professionnel, à celui des adultes. Je me sens intérieurement bien plus âgé que mes 22 ans. Je suis quelqu'un de responsable. D'affirmé.
  • Un peu timide, quand même. Au début, vous ne vouliez pas faire cette interview en anglais alors que vous le parlez parfaitement. Ca dépend des moments. Sur le terrain, je ne suis pas timide. Avec les amis non plus, mais pour le reste...
  • Timide et aussi sacrément agressif. Quand vous étiez gamin, la légende raconte que vous avez menacé un des vos profs de collège avec une chaise! (Il réfrène une envie de rire) Quand on est jeune, on se surprend parfois à avoir des réactions inacceptables. Je me souviens de ce premier jour à l'école, au Sporting. On fait l'appel par numéro : "Numéro 5". Je me lève et je réponds : "Cristiano Ronaldo". Mon accent déclenche l'hilarité autour de moi. On se moque. Moi, je sens la nervosité monter. Je me sens mal. Et je craque. Mais c'est un mauvais souvenir qui remonte. Je ne veux plus en parler. L'histoire circule toute seule. Je n'ai pas besoin de l'alimenter.
  • Vous êtes un provocateur dans le jeu. Vous infligez aux adversaires ce que vous avez subi plus jeune, l'humiliation. La thérapie par le dribble? Ai-je vraiment l'air d'un provocateur?
  • Ben oui! (Il rit) Je ne suis pas d'accord. Dans la vie, il faut aller au bout de ses idées. Et dans le jeu, mon football s'écrit par le dribble. Je suis un ailier. Je fais face à une opposition frontale avec un défenseur, que je dois éliminer. J'aime ce défi. Certains joueurs pensent peut être que ma manière de les dribbler est un peu provocante, que je cherche à exciter les foules, mais ce n'est pas ma vision.
  • Vous comprenez que l'on puisse être parfois frustré à vous voir enchaîner des dribbles à l'excès? A Manchester, tout le monde adore mon jeu! A l'extérieur d'accord, on me critique, on me siffle parfois, mais je m'en fous.
  • Vous irritez aussi beaucoup avec vos "plongeons". Je suis convaincu que c'est à cause de cette réputation que j'ai perdu le titre de meilleur jeune du Mondial 2006. Mais toutes ces accusations ne me préoccupent pas du tout. Les journalistes feraient mieux de parler des brutalités que je subis en match. Et puis ceux qui me sifflent quand ils croient que je plonge, je peux quelque part les remercier, car cela me motive encore plus. Quand je sens cette hostilité, je me dis que si les gens me sifflent, c'est qu'ils ont peur de moi. Et donc que je suis bon et dangereux.
  • Avez-vous déjà eu peur en match? Quand j'étais plus jeune, au Portugal, oui. Aujourd'hui, jamais. Même si mon football n'est pas au rendez-vous. Même si le défenseur m'en colle une. Il faudrait m'arracher une jambe pour que je renonce en match.
  • Vous n'avez jamais fait l'unanimité, malgré votre immense talent. Vous avez ainsi eu plusieurs accrochages avec Ruud van Nistelrooy, votre coéquipier d'alors, à l'entraînement. Le Néerlandais vous reprochait d'être trop individualiste, de trop garder le ballon? Ce n'est pas du tout ça. Ca arrive tout le temps, les accrochages entre coéquipiers. On s'est chamaillés, on a connu une sale matinée, mais après la douche, tout était arrangé.
  • Parlons alors d'un autre "ami" Oranje, Khalid Bouhlarouz, qui vous a consciencieusement massacré lors du huitième de finale de Coupe du Monde. Attendez, je n'ai pas de problème particulier avec les Néerlandais. J'ai joué deux fois contre les Pays-Bas et j'ai gagné deux fois. Non non, aucun problème!
  • D'accord, mais en huitièmes, vous avez quitté le terrain blessé et en larmes! Parfois il y a des défenseurs violents, mais je n'y pense pas. Son tacle était vilain, c'est vrai, mais c'est du passé. Cela dit, ça reste sans doute le match le plus physique qu'il m'ait été donné de disputer. Même je ne suis pas resté plus d'un quart d'heure sur le terrain. J'avais la rage en sortant.
  • Avez-vous l'impression que certains défenseurs, comme Bouhlarouz peut-être, entrent parfois sur le terrain avec un contrat sur vous? Si vous le dites, je veux bien vous croire.
  • C'est une question... Je crois surtout que je les énerve. Je les passe une fois, deux fois, et ça les rend fous... Je préfère cette théorie à celle du "contrat". Je n'y crois pas, finalement.
  • Un joueur comme Luis Figo qui, tout au long de sa carrière, a parfaitement géré sa relation aux conflits, aux provocations, aux agressions, vous a-t-il servi de guide ces derniers mois? On a pas mal parlé, c'est vrai, et il m'a toujours conseillé de ne jamais me laisser distraire de mon jeu pendant les matchs. De ne pas tomber dans les pièges qu'on me tendait.
  • Après l'incident qui vous a opposé à Wayne Rooney, lors de son expulsion en quarts de finale du Mondial, avez-vous consulté Figo pour savoir s'il était judicieux de retourner jouer aux côtés de Rooney à Manchester ou non? Il a l'expérience de ces situations chaudes, lui qui est passé au Barça et au Real, et a du retourner jouer au Camp Nou, mais non, je ne lui ai pas parlé de ça. J'ai consulté mes proches, ma famille, mais j'ai pris ma décision seul.
  • Avec quelques doutes? On vous annonçait au Real Madrid l'été dernier. Il ne m'a pas fallu longtemps pour réaliser que je n'ai rien fait de mal. J'ai défendu mon pays, mes couleurs. C'est ce qu'il y a de plus important pour moi. Les réactions ont été fortes après ce match et l'expulsion de Rooney, mais elles ne m'ont pas atteint. A Manchester, de Ferguson aux joueurs, tout le monde m'a chaleureusement accueilli et soutenu au plus fort des polémiques.
  • Avez-vous lu tout ce qui s'est écrit sur vous dans les tabloïds anglais lors de la polémique? Je ne sais pas lire anglais. (Il rit)
  • Tout à l'heure, vous ne saviez pas parler anglais... En fait, je préfère ne pas les lire. Parfois, ils me taillent, et ça, ça me mettrait en colère. Il leur arrive tout de même de parler en bien de moi, mais même ça, je ne veux pas le lire. Je préfère imaginer chaque jour qu'ils disent du bien de moi.

Vous n'avez donc pas vu l'été dernier la page d'un tabloïd londonien où votre visage servait de cible à fléchettes? Tout le monde en a parlé, alors j'ai fini par la voir, mais je m'en fiche.

  • Vous préférez écouter les chants d'Old Trafford? Il parait que les fans de MU ont une nouvelle chanson pour vous. (Il se met à chanter) "He plays on the left, he plays on the right..."
  • "... and he made England shit." En clair, il joue à gauche, il joue à droite, et il a mis l'Angleterre dans la merde! C'est bon, hein? On est plusieurs à United à avoir notre chanson.
  • Vous avez tout de suite compris ce qu'ils chantaient? C'est un joueur qui me l'a expliqué. Je ne sais plus lequel. Rio, Wayne, ou Gaby, mes potes.
  • Et avant cette chanson, vous aviez droit à quoi? "There's only one Ronaldo!" Il n'y a qu'un Ronaldo, vous voyez, je vous l'avais dit! Au Sporting déjà, j'avais ma chanson, mais j'ai oublié les paroles.

POUR LE RESTE DES QUESTIONS VAS SUR : http://manchester-united.football.fr/2007/02/12/78-l-interview-complete-de-cristiano-ronaldo-dans-l-equipe-mag

lien permanent

-Du grand Ronaldo-  posté le mercredi 25 avril 2007 20:43

Cristiano Ronaldo, de Manchester United connait 1 année exceptionnelle cette saison!

Il a reçu dimanche l distinction de meilleur joueur de l'année en Angleterre, juste devant Didier Drogba, et celle du meilleur jeune du Championnat de Premier League, décernée par l'Association des joueurs professionnels (PFA).

Ce n'est que la deuxième fois dans l'histoire , après Andy Gray en 1977 qu'1 joueur est honoré de cette façon la mm saison!! hihi

lien permanent

-_-Encor1-_-  posté le mercredi 18 avril 2007 19:48

 é ui encor1 namoureuz pr le jeune é BO cricri!! ui je c roOo mé bon

soyon réaliste i c mm pa kon existe ....

C 1 jeune fill brune je ne c rien de + pr linstan car g vu sa ds 1 aricl mé je men rapel + dsl!!

mé D ke joré d news jlé metré sur mon blog!

Pa dimage pr le momen mé sa viendra é vs pouré voir a koi resemble sa nouvel konkète

Alé BizOuXxXx a ts lé fans!!

lien permanent

/*\C0mp0ziteur!!/*\  posté le mercredi 08 novembre 2006 18:34

G lu ds 1 trè résen magazine portugai ke C.Ronaldo avé écrit 1 chanson ac sa seur + conu sou le nom de Ronalda é de son frère Hugo pour son papa ki é décèdé lané dernièr.

Il lui a fé omage! é vs avé koi . . .

On diré ke ce jeune a bocou de talen pr écrir d poème...

mé on c pa encor si on poura lentendr chanté !

On c ousi ke la chanson fera parti du novo CD de Ronaldo ki é prévu de sortir en 2007 é promé detr super bo!

On tte trè anxieuz de conètr la  veine artistik de notr BONBON!!!

bizOu a tts & a ttes!!

lien permanent